A l’heure où la Suède prend la Présidence du Conseil de l’Union européenne pour les six prochains mois, plusieurs questions majeures, qui découlent en grande partie des résultats des élections de juin, ont été posées et devront être traitées dans les mois à venir : d’une part, le nouveau Parlement européen a d’ores et déjà un emploi du temps de rentrée très chargé, avec notamment la nomination du nouveau président de la Commission et la possible ratification du Traité de Lisbonne d’ici le mois d’octobre, question également à l’ordre du jour du sommet européen des 18 et 19 juin.