Des slogans placardés partout dans nos rues durant des mois. Mais, comment rester « safe » quand les autorités omettent des catégories de personnes lorsqu’ils adoptent des mesures pour faire face à une crise sans précédent ? Quelle « home », quel foyer, pour les personnes qui vivent dans la rue – qu’elles aient été jetées hors de chez elles parce qu’elles aiment une personne du même sexe, parce qu’elles sont femmes dans un corps d’homme… ou qu’elles se trouvent sans logement à des milliers de kilomètres de l’endroit qu’elles avaient pour habitude d’appeler « home » ?